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Les récits
![]() Retour à la liste FLANERIE PARISIENNE AVEC LES AMIS DE LA NATURE - 04/05/2008 (auteur:Gaston CABARAT) Paris, la ville aux 478 000 arbres, aux 399 parcs et jardins, possédant à ses extrémités Est et Ouest deux grands bois, tout cela réparti sur un peu plus de 10 000 hectares ne devient plus alors, pour les « Amis de la Nature », un circuit citadin incongru, mais bien au contraire, une possibilité de s’oxygéner les week-ends, dans des lieux verdoyants de la Capitale, désertées alors de ses habitants, avides de grands espaces, et par voie de conséquence, d’embouteillages !...
Laissez-vous alors guider vers quelques lieux prévilégiés dont Paris a le secret. La ligne B du RER, bien connue des Ulissiens, aborde Paris au cœur d’un jardin considéré comme un des plus agréable de la ville. Cette ligne B qui coupe littéralement le parc en deux, est remarquablement bien intégrée dans l’environnement. Vallonné, illuminé par son lac, ses 14 000 arbres souvent centenaires : arbres de Judée, platanes d’Orient, séquoia géant, offrent un lieu de détente exceptionnel. Le Parc Montsouris dont le nom viendrait de « moque souris » (évoquant des temps anciens où les moulins à vent laissés à l’abandon, n’offraient même plus assez de grains pour nourrir les animaux, même les rongeurs), possède aussi des curiosités : une station météo, la mire du sud, qui indique le passage de l’ancien méridien de Paris, statue équestre, cascade, colonne Flatter, et tout cela au cœur d’un quartier pittoresque à souhait. Tel une invitation au voyage, le jardin de l’Atlantique dresse ses mâts au-dessus du pont promenade fait de bois de Kapur, évoquant alors l’élégance d’un paquebot jardin. Plantes grimpantes et ondoyantes, jardins thématiques, cascades et fontaines sont pour nos yeux et notre sens olfactif un enchantement. A quelques encablures, le jardin médiéval de Cluny a son « Jardin d’amour », privilégiant les rencontres sous les tonnelles et pergolas, parmi les odeurs de jasmin et de figuier, et qui dit-on, faisaient partie du paradis terrestre. Incarnation de la frivolité du XVIII siècle, le Parc Monceau, qui a inspiré Monet et Caillebotte, est conçu comme un cabinet de curiosités en plein air : pyramide, pagode, temple romain, sont disséminés de part et d’autre de sentiers accidentés, d’îles et de boqueteaux. Tant de jardins secrets ; de grands parcs ombragés, de collines et buttes aménagées vous attendent, que la place ici nous manque pour tous les nommer, mais point notre enthousiasme à vous faire partager le bonheur de découvrir et d’apprécier ensemble notre verdoyante Capitale. Alors à bientôt |
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